L’argument le plus utilisé pour justifier l’imposition de l’intelligence artificielle (IA) dans l’éducation est le déjà-là. Dans un récent entretien donné à Ouest-France le 6 février 2025, Elizabeth Borne affirme que « la quasi-totalité des lycéens et étudiants utilisent régulièrement l’IA contre environ 20% des professeurs». Les élèves utiliseraient massivement l’IA, il serait donc nécessaire de l’utiliser en cours. Cette affirmation se fonde sur une série d’impostures que nous nous proposons de déconstruire […]
Dans cet Etat rural et très progressiste du nord-est des Etats-Unis, un réseau social local baptisé Front Porch Forum parvient à rivaliser avec Facebook et Instagram. Une solution de substitution « low-tech », dépourvue d’algorithme et centrée sur le voisinage.
A lire dans Le Monde : https://www.lemonde.fr/pixels/article/2025/02/23/dans-le-vermont-le-reseau-social-ultralocal-aussi-populaire-que-facebook_6559795_4408996.html
La consommation d’eau de l’intelligence artificielle est souvent oubliée des discussions sur l’impact de cette technologie. Pourtant, les centres de données consomment chaque année des milliards de mètres cubes d’eau – et cela risque d’empirer.
A lire sur Basta! : https://basta.media/comment-intelligence-artificielle-IA-data-centers-gafam-s-accaparent-eau
Le sommet de Paris sur l’intelligence artificielle (IA) organisé par la France s’est tenu les 10 et 11 février 2025. Alors que la société civile s’organise, notamment au travers de la coalition Hiatus lancée à l’initiative de La Quadrature du Net, afin de résister au déferlement de l’intelligence artificielle, l’Europe engage une fuite en avant qui, dans le contexte actuel, risque de nous précipiter vers une sorte de techno-fascisme.
De nouveaux chiffres de l’Ademe mettent en lumière l’impact environnemental croissant du secteur numérique, en constante progression. Le poids des équipements, toujours majoritaires dans l’empreinte carbone du secteur, est peu à peu concurrencé par celui des usages, qui connaissent un essor grandissant. La vague de l’IA générative devrait contribuer à les faire encore grimper.
A lire sur The Conversation : https://theconversation.com/impact-environnemental-du-numerique-linquietant-boom-a-venir-247118
En janvier 2025, l’ADEME a publié un avis sur le thème “Parution de l’avis de l’ADEME : Numérique & environnement : entre opportunités et nécessaire sobriété”. L’utilisation de communs numériques et de logiciels open source fait partie des recommandations.
Téléchargement gratuit (moyennant une adresse mail) depuis: https://librairie.ademe.fr/consommer-autrement/7883-avis-de-l-ademe-numerique-environnement-entre-opportunites-et-necessaire-sobriete.html
Dans le cadre de sa campagnde de fin d’année, la Quadrature du Net a publié une série de vidéo à propos de l’IA. L’une d’elle revient sur les conséquences écologiques de son déploiement.
A voir sur PeerTube : https://video.lqdn.fr/w/19573ab8-59e9-42d5-b5e4-35a5b7738731
Les déséquilibres environnementaux, provoqués par l’activité humaine, imposent de plus en plus leur réalité et questionnent chaque jour l’habitabilité de la planète. Cette réalité interroge nos usages et nos pratiques, et modifie les cadres sociaux, économiques et politiques. Elle pose la question de ce que revêt une « informatique libre » face à ces défis et doit nous pousser à agir, pour faire du logiciel libre un levier du changement face à un enjeu vital.
Dans l’optique d’une société compatible avec les limites planétaires, quelle place donner au numérique et sous quelles conditions? Chargé de projet au Centre de compétences en durabilité de l’UNIL, Johann Recordon a examiné le cas du télétravail. Il livre des pistes sur les enjeux liés à l’usage des outils numériques dans les choix de société. Entretien avec la revue Moins!
A lire ici : https://lecourrier.ch/2024/09/15/pour-la-sobriete-numerique/
Quel type d’entreprise peut être à l’initiative de la réouverture d’une centrale nucléaire ? Un géant du numérique et de l’intelligence artificielle (IA). Microsoft a ainsi annoncé, vendredi 20 septembre, la relance de l’unité 1 de la centrale de Three Mile Island, en Pennsylvanie, fermée depuis 2019. Le symbole est fort car c’est dans ce site, sur une unité voisine, qu’avait eu lieu en 1979 un accident nucléaire ayant mis un coup d’arrêt au développement de cette technologie aux Etats-Unis.