Frédéric Bordage - Tendre vers la sobriété numérique

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Aujourd’hui il est difficile d’imaginer un monde sans numérique tant les écrans ont envahi notre quotidien, nos communications et même nos loisirs. C’est pourtant l’avenir qui se profile ! Car, malgré son image immatérielle, le numérique est fabriqué à partir de minerais et d’énergie dont les réserves s’épuisent à grande vitesse. Des ressources non renouvelables extraites à l’autre bout du monde dans des conditions effroyables, tant pour les écosystèmes que pour les populations locales.

Insoutenable pour la planète, notre usage du numérique l’est aussi pour nos cerveaux surchargés. Entre l’emprise des écrans sur nos enfants et les burn-out de nos collègues, il est urgent de se désintoxiquer et de freiner la production effrénée d’appareils voués à une obsolescence accélérée ! D’autant que, au-delà de ces impacts négatifs, le numérique est un formidable outil pour relever certains grands défis du XXIe siècle. Alors, il va falloir l’économiser si nous souhaitons pouvoir le léguer aux générations à venir.

C’est tout l’enjeu de la sobriété numérique qui consiste à adopter une hygiène quotidienne : ne pas céder aux sirènes du tout technologique, privilégier le reconditionné, acheter des équipements durables et réparables, maîtriser ses usages, etc. Faire évoluer nos habitudes est plus simple et rapide qu’il n’y paraît. Suivez le guide !

(Présentation par l’éditeur)

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Frédéric Bordage - Sobriété numérique - Les clés pour agir

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Smartphones, ordinateurs, tablettes, consoles de jeux, GPS, ils ont envahi notre quotidien. Chaque jour, nous les utilisons pour nous connecter internet, regarder la télévision, communiquer sur les réseaux sociaux, partager des photos, acheter un billet de train… Cet univers numérique grossit à une vitesse prodigieuse. Aujourd’hui, nous sommes en effet plus de quatre milliards à nous connecter, et la quantité comme le poids des données échangées ne cessent de croître : les 70 Ko qui ont permis d’aller sur la Lune en 1969 suffisent désormais à peine à envoyer un e-mail !

Cette boulimie a un coût environnemental considérable, notamment en matière d’émission de gaz à effet de serre. L’empreinte écologique de l’univers numérique global représente environ trois fois celle de la France, soit un 7e continent. Comment cet univers numérique a-t-il pu devenir aussi gras ? Dans quelle mesure est-il possible d’inverser la tendance ? Face à la crise écologique, comment faire du numérique un outil de résilience ? Quels sont les bonnes pratiques et les bons gestes ? Car tout n’est pas perdu, des pistes existent pour concevoir un avenir numérique plus sobre et responsable.

(Présentation par l’éditeur)

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Contre-atlas de l’intelligeance artificelle

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L’IA est une industrie vorace en ressources naturelles, logistiques et humaines. Elle n’a en fait pas grand-chose d’« artificiel ». Et dès lors qu’elle perpétue toutes sortes de biais idéologiques et discriminatoires, on peut se demander si elle est vraiment « intelligente ». Développée et conçue sans contrôle ni évaluation, sans critères de justice ni d’éthique, l’IA renforce la toute-puissance des géants de la tech et des institutions qui l’adoptent. Elle est le reflet du pouvoir.

À travers six enquêtes approfondies, Kate Crawford déploie une cartographie exhaustive de l’IA : ses coûts et ses impacts environnementaux, sociaux et politiques.

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Vincent Courboulay - “Vers un numérique responsable - Repensons notre dépendance aux technologies digitales”

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Derrière une image immatérielle, la révolution majeure qu’est le numérique a un impact considérable tant sur l’environnement qu’au niveau social. Aucun secteur d’activité n’a eu une incidence si systématiquement négative sur la planète tout au long de son existence, alors qu’il se présente drapé dans des habits de lumière. Pourtant le numérique en soi n’est ni bon ni mauvais. Il doit trouver sa place comme simple auxiliaire permettant aux citoyens de mieux vivre. Pour l’auteur, repenser nos usages est une nécessité démocratique, environnementale, sociale, sociétale autant dans notre relation à l’autre qu’à soi.

(Présentation par l’éditeur)

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